Carnets du sud
à Lempaut
département du tarn
Une émission réalisée par Philippe Barbier
et présentée par Hélène Bassas
Les Invités
Elaine Merkus et de Denis Piel.
Cette semaine Carnets du Sud nous emmène à Lempaut, dans le département du Tarn.
Hélène sera très précisemment au château de Padiès, un château unique en son genre, de par son architecture, il ressemble à un hôtel particulier toulousain transporté à la campagne. Témoindes grandes époques du commerce de pastel à ses origines (nous sommes en Lauragais), il a évolué au fil des siècles vers un style architectural renaissance tout en conservant un aspect massif avec ses imposantes tours de défenses. Mais la grande particularité du lieu c'est d'être devenu aujourd'hui un lieu de vie très original, dédié à la promotion des arts sous toutes leurs formes : peinture, sculpture, musique, cinéma, photographie. Et ça c'est le fruit du travail et de la passion de ses propriétaires , Elaine et Denis des châtelains pas comme les autres ... »
Les sujets
Le Tailleur de pierres : Patrick Garrido est un tailleur de pierre heureux puisqu’il s’est vu confié la restauration du château de Padies, un des rares édifices renaissance de la région. Quanten plus on lui fait confiance pour créer du mobilier d’inspiration Etrusque dans les cuisines et salles de bain du lieu, le bonheur et total.
Portraits croisés : Elaine et Denis ne sont pas des châtelains ordinaires, ancien photographe de mode new-yorkais, architecte impliquée dans l’art contemporain, ils forment un couple hors du commun, réunis par une complicité qui s’exprime à Padiés, le château de toutes les joies quant il s’agit de conjuguer vie de famille, retour aux racines (il est français d’origine, elle est hollandaise) et passion pour l’art, loin de l’agitation New-yorkaise.
Stephen Turpie peintre en résidence : Stephen est un peintre australien ami d’Elaine depuis 25 ans. Invité en résidence d’artiste à Padies, il a sauté sur l’occasion pour s’imprégner d’une sensibilité française qu’il affectionne. Imprimer la toile comme on imprime le temps c’est peut-être la premiere découverte que Stephen a pu faire en prés de quatre mois de vie de château.